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  • Gestion numérique des clients: coopération entre Finnova et BSI
    2021-05-27 07:00 - (Finnova AG)

    Gestion numérique des clients: coopération entre Finnova et BSI

    Finnova et BSI signent un contrat de coopération

    Lenzbourg / Baden, le 27 mai 2021 – Face à la pression croissante sur les marges et l’évolution soutenue des exigences des clients, les banques investissent de plus en plus dans la numérisation et l’automatisation. Dans ce contexte, BSI, éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion numérique des clients, et Finnova, prestataire de solutions bancaires, concluent un partenariat stratégique pour la gestion des campagnes. L’objectif: apporter un soutien accru aux banques dans la réalisation de leurs projets grâce à la solution «Campagnes CM» (Customer Management – Campagnes). Entièrement intégrée à Finnova Banking Software, cette solution est le fruit de la collaboration entre les deux entreprises et repose sur BSI CX, une plate-forme d’expérience numérique moderne et éprouvée.

    Les campagnes CM constituent l’un des principaux éléments de la solution de gestion des clients proposée par Finnova. Elle est complétée par CM Analytics, la vue CM à 360° de la clientèle, garantissant la gestion du cycle de vie du client, et les en-cours CM qui assistent les équipes de conseillers dans leurs tâches quotidiennes. Après une évaluation intégrale du marché, Finnova a porté son choix sur l’éditeur de logiciels BSI avec lequel elle travaille en toute confiance depuis 2019 pour parachever la gestion des campagnes. Autres arguments en faveur de BSI: son pouvoir d’innovation, la capacité d’intégration de ses solutions, son orientation client élevée et sa forte position sur le marché des logiciels en Suisse, en Allemagne et en Autriche. Sous oublier l’expertise approfondie du secteur, qui se reflète dans le produit et son application, et qui a déjà fait ses preuves auprès des banques partenaires.

    Mise en œuvre commune de campagnes importantes dans le domaine bancaire
    La coopération vise deux objectifs: faire avancer la numérisation dans le secteur bancaire et tirer profit des atouts des deux gammes de produits. Les banques seront en mesure de proposer à leurs clients une expérience utilisateur optimale – ciblée, personnalisée et basée sur des métriques – sur tous les canaux. À cet effet, BSI met à disposition les fonctionnalités complètes de sa solution CX axée sur le client.

    Les besoins sur le marché sont élevés comme en témoigne le grand nombre de banques partenaires qui sont encore aux prémices de la numérisation de leurs relations clients dans la gestion des campagnes. En coopération avec BSI, Finnova leur permet pour la première fois de regrouper des solutions isolées et d’automatiser les processus de gestion de la relation client. Les conseillers obtiennent par ailleurs une vue à 360° de leurs clients. Ce faisant, Finnova garantit la séparation des données et l’affichage de structures d’autorisations complexes.

    La solution «Campagnes CM» de Finnova et BSI fait partie intégrante de Finnova Client Engagement Suite. Sur le plan technique et des processus, elle sera intégrée à Finnova Banking Software via les services d’intégration de Finnova Open Platform. L’intégration complète « front-to-back » présente des avantages pour l’ensemble du cycle de vie, de l’exploitation à la maintenance en passant par le déploiement de nouvelles fonctionnalités. L’homogénéité et la cohérence des données sont garanties à tout moment. La solution offre aux banques une assistance à long terme pour la numérisation et l’automatisation ainsi que pour la gestion de leurs points de contact avec les clients, avec un coût total de possession (TCO) optimisé.

    La forte demande du marché au sein de la Communauté Finnova est un gage de succès
    L’offre répond aux besoins du marché: plusieurs banques ont déjà accepté d’introduire la solution de Finnova et BSI pour la gestion des campagnes CM. Grâce à l’expertise conjuguée au pouvoir d’innovation des deux entreprises, ces banques bénéficieront à l’avenir d’une gestion intégrée des données couvrant tous les processus liés aux clients ainsi que de processus automatisés dans les domaines de la vente, des services et du marketing. Ainsi, les banques peuvent tailler des campagnes sur mesure pour leurs clients. En même temps, elles profitent d’une meilleure compréhension du comportement des clients, ce qui leur permet de développer et de proposer des produits et services novateurs, y compris via des écosystèmes de partenaires.

    «Nous nous réjouissons d’aider les banques Finnova à créer des expériences clients convaincantes. Nous nous complétons de manière optimale, aussi bien au niveau des solutions que sur le plan humain», affirme René Konrad, Community Manager Banking chez BSI. Et Martin Widmer, Product Manager Customer Management chez Finnova, de renchérir: «Les banques accordent une importance croissante à la gestion des clients. Le vif intérêt que suscitent les fonctionnalités de campagnes CM intégrées de BSI CX en témoigne. Il nous tient à cœur de faire avancer la numérisation et l’automatisation dans le secteur bancaire et d’épauler les banques dans ce domaine en coopération avec BSI. Forte de ses nombreuses références dans le secteur et de sa réputation en matière d’orientation client, BSI est le partenaire idéal.»

    210527 Communiqué pour les médias: Gestion numérique des clients: coopération entre Finnova et BSI

  • Finnova lance son offre d’Open Banking as a Service
    2021-04-23 07:00 - (Finnova AG)

    Lenzbourg/Zurich, le 23 avril 2021 – Avec la mise en œuvre de l’API bancaire Swiss NextGen, Finnova lance son offre d’Open Banking as a Service. La solution «as a Service» permet la connexion simple, efficace et sécurisée de sociétés tierces et de fintechs aux banques Finnova. Elle inclut dans un premier temps deux types d’opérations essentiels, à savoir le service de déclenchement des paiements (Payment Initiation Service) et le service d’accès aux informations de compte (Account Information Service). Mise en production au sein de la Communauté Finnova le 1er avril 2021, la solution repose sur le standard défini par le groupement indépendant OpenBankingProject.ch. Elle est considérée comme la réponse suisse à la directive DSP 2 de l’UE sur les services de paiements. La solution suisse d’Open Banking développée par Ergon fait partie intégrante de l’offre «as a Service», qui rend tangible l’approche «Banking in the Value Chain».

    «La solution Open Banking as a Service est un élément central de la stratégie produit et service de Finnova. Elle permet à nos banques clientes de concrétiser l’approche «Banking in the Value Chain» en mettant en œuvre des modèles d’affaires basés sur des plateformes. Les banques peuvent ainsi s’intégrer efficacement à des écosystèmes et établir de nouvelles coopérations avec des partenaires externes. Ce faisant, elles créent des services novateurs et attrayants ainsi que des expériences utilisateur de bout en bout pour leurs clients finaux», explique Simon Kauth, Chief Product Officer de Finnova.

    Pour la mise en œuvre de son offre Open Banking as a Service, Finnova travaille en étroite collaboration avec le prestataire suisse de technologie et de sécurité Ergon Informatik AG. Elle peut ainsi tirer profit de la solution suisse d’Open Banking et des produits de sécurité d’Ergon, qui a acquis une grande expérience dans le cadre de projets similaires avec des banques suisses et européennes. Adrian Berger, MD Finance & Telecom Solutions chez Ergon, se réjouit de cette collaboration: «L’introduction d’Open Banking et la migration vers des infrastructures et modèles de plateforme compatibles avec les API offrent aux banques modernes des avantages considérables en termes de nouveaux revenus et d’efficience des coûts.»

    Depuis avril 2021, une banque liechtensteinoise utilise la solution Open Banking as a Service de Finnova sur la base du Digital Banking de Finnova, la colonne vertébrale technique et conceptionnelle permettant de générer de nouvelles expériences utilisateur. D’autres offres d’Open Banking as a Service vont être mises en œuvre sur le même modèle.

    Communiqué 210423 Finnnova Open Banking aaS

  • Changements au Conseil d’administration de finnova AG
    2021-04-16 09:00 - (Finnova AG)

    Lenzbourg, le 16 avril 2021 – Walter Knabenhans et Hanspeter Rhyner quittent le Conseil d’administration. Heinrich Leuthard et Pascal Niquille leur succèdent.
    Après être resté très stable dans sa composition pendant de nombreuses années, le Conseil d’administration de Finnova AG connaît deux changements simultanés:

    Départs
    Walter Knabenhans, membre du CA de longue date, renonce à son mandat pour une raison d’âge. Il souhaite se consacrer davantage à ses activités personnelles.
    Hanspeter Rhyner, qui a représenté les banques actionnaires au Conseil d’administration lorsqu’il était CEO de la Banque Cantonale de Glaris, démissionne lui aussi.

    Nouvelles arrivées
    Pascal Niquille succède à Walter Knabenhans. En tant qu’ancien CEO de la Banque Cantonale de Zoug, il connaît très bien Finnova. Comme la plupart des banques cantonales, la Banque Cantonale de Zoug a choisi le système de core banking de Finnova. Pascal Niquille, qui préside par ailleurs le Conseil d’administration de Viseca Holding, est parfaitement au fait des tendances et des défis du secteur et dispose d’un vaste réseau de contacts au sein de la Communauté.
    Heinrich Leuthard représente dorénavant les banques actionnaires au sein du CA. CEO de la Banque Cantonale de Nidwald depuis de nombreuses années, il connaît également très bien Finnova. Fin connaisseur du secteur et des besoins des clients finaux, Heinrich Leuthard se réjouit de contribuer au succès durable de Finnova.
    Les élections ont eu lieu lors de l’assemblée générale de Finnova du 14 avril 2021 et prennent effet immédiatement. Le Conseil d’administration de Finnova se compose désormais comme suit:

    • Hans Zehetmaier (président du CA de Finnova et président du Conseil de surveillance du groupe msg)
    • Stephan Frohnhoff (CEO du groupe msg)
    • Robert Gebel (Head of Banking, Swisscom)
    • Heinrich Leuthard (CEO de la Banque Cantonale de Nidwald)
    • Pascal Niquille (représentant indépendant du CA)
    • Hendrik Lang (CEO de Finnova, délégué du CA)

    Communiqué Finnova Conseil d'Administation 2021-04-16

    ***

    Personne à contacter
    Nicole Irion, Responsable Communication & Marketing, Finnova
    Tél. +41 62 886 49 60
    nicole.irion@finnova.com

  • FinTech made in Switzerland: Erste Wolken am Horizont
    2021-03-03 14:01 - (Finnova AG)

    Sperrfrist 3.3.21/14:00H

    Der Schweizer FinTech-Markt ist im Jahr 2020 ein weiteres Mal gewachsen. Ein genauerer Blick auf den Sektor lässt jedoch erahnen: Das Wachstum der Branche gerät ins Stocken. Das zeigen die Ergebnisse der diesjährigen FinTech-Studie der Hochschule Luzern.

    Die Schweizer FinTech-Branche hat sich in den letzten Jahren von einem Nischenmarkt zu einem relevanten Anbieter von innovativen Lösungen für die Schweizer Finanzindustrie entwickelt. Zum Ende des Jahres 2020 waren insgesamt 405 Schweizer FinTech-Unternehmen in der Schweiz ansässig, was einem Anstieg von 23 Unternehmen (plus sechs Prozent) gegenüber dem Jahr 2019 entspricht (siehe Abbildung 1). Die Mehrheit der Unternehmen bietet dabei Lösungen im Bereich des Investment Management und der Bankeninfrastruktur an. Ihre Geschäftsmodelle basieren überwiegend auf Technologien aus den Bereichen der Prozessdigitalisierung, Automatisierung und Robotics.

    Trotz der ansteigenden Anzahl an FinTech-Unternehmen mit Sitz in der Schweiz gibt es im Jahr 2020 auch erste Anzeichen für eine Verlangsamung der Entwicklung des Sektors. «Seit 2015 war die Wachstumsrate noch nie so tief», sagt Thomas Ankenbrand, Studienleiter und Dozent für Banking and Finance an der Hochschule Luzern. Weitere Indikatoren, die auf eine Verlangsamung der Schweizer FinTech-Branche hindeuten, sind der sinkende Median der Gesamtkapitalisierung der Unternehmen und der konstant bleibende Median der Mitarbeitendenzahl. Ein Blick auf die Belegschaft der Schweizer FinTech-Unternehmen zeigt zudem: Der Anteil ihrer Mitarbeitenden, die nicht mehr in der Schweiz, sondern im Ausland stationiert sind, steigt kontinuierlich an. Ende 2020 machte diese Gruppe bereits mehr als einen Drittel aller Beschäftigten von Schweizer FinTech-Unternehmen aus.

    Die guten Bedingungen in der Schweiz verschlechtern sich tendenziell

    Die Schweiz steht im internationalen Vergleich bezüglich der vorherrschenden Rahmenbedingungen für FinTech-Unternehmen weiterhin gut da, wie aus dem FinTech-Hub-Ranking der HSLU-Studie hervorgeht (Abbildung 2). «Die Bedingungen haben sich in den letzten Jahren aber im Vergleich zu den anderen führenden FinTech-Ökosystemen tendenziell verschlechtert», erläutert Ankenbrand. Dies trifft insbesondere auf soziale und wirtschaftliche Umweltfaktoren zu. Eine weiterführende Analyse zeigt, dass die Qualität des Umfeldes einen klar positiven Zusammenhang mit der Grösse eines FinTech-Sektors aufweist. «Diesen Rahmenbedingungen Sorge zu tragen ist nicht nur für die ansässige FinTech-Branche, sondern auch für die Schweizer Finanzindustrie insgesamt von Bedeutung», so der FinTech-Experte.

    FinTech kommt langsam in der realen Welt an

    Ein großer Teil der Volumina, sei es im Zahlungsverkehr, bei Krediten oder Investitionen, wird immer noch von traditionellen Finanzinstituten und einzelnen etablierten FinTech-Unternehmen abgewickelt. Ein Blick auf die Zahlen zeigt zudem, dass Schweizer Banken im Laufe der Zeit effizienter geworden sind und sich der Effekt der Digitalisierung langsam materialisiert. Dies ist unter anderem auf FinTech-Lösungen zurückzuführen, welche gemäss den Erkenntnissen der Studie mehrheitlich auf das Business-to-Business-Geschäft abzielen, was auch innovative Lösungen für etablierte Banken inkludiert. Generell konnten traditionelle Finanzinstitute die verwalteten Volumina steigern, während sie ihre Kosten stabil hielten. «Diese Entwicklung spiegelt sich jedoch nicht auf der Ertragsseite wider», so Thomas Ankenbrand. Das deute laut den Studienautoren darauf hin, dass die gewonnenen Effizienzgewinne direkt an die Kundinnen und Kunden weitergegeben werden.

    Open Banking realisiert sich über Plattformen

    Angetrieben durch den Druck auf Geschäftsmodelle, durch technologische Fortschritte, veränderte Kundenbedürfnisse und regulatorische Anforderungen gilt Open Banking, bei dem Banken und Drittanbieter gewisse Daten beziehungsweise Dienstleistungen miteinander austauschen, als bedeutender Trend in der Finanzbranche. Eine in der Studie präsentierte Umfrage unter IT-Verantwortlichen bei Schweizer Banken zeigt jedoch, dass der Druck zur Öffnung von Bankschnittstellen wie auch der Bedarf an entsprechenden Lösungen, insbesondere im Business-to-Consumer-Bereich, relativ gering ist. Weitere Hinderungsgründe für die Implementierung von Open-Banking-Lösungen sind die hohen Kosten und Aufwände sowie Bedenken in Bezug auf die IT-Sicherheit und die fehlende Standardisierung. Letzteres ist, zumindest teilweise, darauf zurückzuführen, dass Open Banking in der Schweiz vom Markt getrieben und nicht wie in der Europäischen Union über verbindliche Richtlinien (PSD2) verordnet ist. Trotzdem haben sich bereits verschiedene Plattformen herausgebildet, die den sicheren und standardisierten Austausch von Daten und Dienstleistungen ermöglichen. Diese Plattformen werden auch zunehmend von den Banken genutzt, insbesondere im Firmenkundengeschäft.

    «Skin in the game matters»

    Die Risikokapitalaktivität stellt den Indikator mit der höchsten Bedeutung im FinTech-Hub-Ranking dar. Diesbezüglich ist die Schweiz grundsätzlich gut aufgestellt. Indikatoren dafür sind das Wagniskapitalvolumen, das in den FinTech-Sektor investiert wird, sowie die von Schweizer FinTech-Unternehmen wahrgenommenen geringen Schwierigkeiten bei der Aufnahme neuer Finanzmittel. Total konnte der Sektor im Jahr 2020 so rund 260 Millionen Schweizer Franken an neuem Kapital aufnehmen. Auch für die einzelnen Unternehmen ist die Gesamtkapitalisierung von Bedeutung. Diese weist neben dem Umsatz und der Anzahl der Mitarbeitenden einen signifikanten Zusammenhang mit der Bewertung eines FinTech-Unternehmens auf, was aus einer quantitativen Analyse in der Studie hervorgeht.

    Medienmitteilung IFZ FinTech-Studie 2021

     

    contact for media representatives:

    Lucerne University of Applied Sciences and Arts

    Professor Dr Thomas Ankenbrand, Head of programme and lecturer

    T +41 41 757 67 23, E-Mail: thomas.ankenbrand@hslu.ch

     

  • Portal aaS from Finnova & ti&m pour la Banque Cantonale d'Obwald
    2021-01-27 16:40 - (Finnova AG)

    Zurich, le 27 janvier 2021 – La Banque Cantonale d’Obwald propose depuis le début de l’année un nouveau service d’onboarding numérique développé par ti&m et Finnova pour la Communauté Finnova. La solution permet aux nouveaux clients d’ouvrir un compte bancaire en moins de cinq minutes, à toute heure du jour ou de la nuit.

    L’onboarding numérique de ti&m est un processus de bout en bout entièrement automatisé. Il fait partie de Channel Suite, l’offre de numérisation modulaire de ti&m pour les banques. Avec ce service simple d’utilisation, les nouveaux clients peuvent ouvrir 24 heures sur 24 un compte immédiatement opérationnel. Grâce à l’étroite coopération entre ti&m et Finnova, la solution s’intègre parfaitement dans le système de core banking de Finnova et guide les nouveaux clients, qui savent à tout moment quelle action effectuer. Les données des clients sont enregistrées directement dans le système de core banking de l’OKB, ce qui simplifie et accélère considérablement l’ouverture de compte par rapport aux solutions traditionnelles.

    Tous les contrôles nécessaires sont entièrement automatisés. Les technologies les plus modernes sont employées pour détecter les fausses identités et s’assurer de l’authenticité des clients. Le processus est conforme aux prescriptions de la FINMA et opère toutes les vérifications nécessaires en arrière-plan (liste noire, contrôle des PPE, recherche des doublons).

    Le service est disponible depuis le début de l’année. Son utilisation demande peu de démarches de la part des banques de la Communauté Finnova. La réduction des formalités d’enregistrement des nouveaux clients permet aux banques de diminuer considérablement leurs coûts et d’offrir un processus d’onboarding d’un nouveau genre à leurs clients. La solution d’onboarding numérique fait partie de Portal as a Service, une offre née de la coopération entre ti&m et Finnova.

    Thomas Wüst, CEO de ti&m, ne cache pas son enthousiasme pour le nouveau service: «Malgré la grande complexité technique, nous sommes parvenus à réaliser en peu de temps une solution d’onboarding actuellement sans égale sur le marché suisse. Grâce à notre coopération avec Finnova, nous pouvons proposer le processus d’onboardingen tant que service à toutes les banques Finnova et leur faire économiser du temps et de l’argent. Cette solution un véritable atout pour les banques et leurs clients.»

    «En dehors de l’onboarding numérique, la solution de portail comporte de nombreuses autres fonctionnalités, p. ex. l’échange de documents numériques, la prise de rendez-vous en ligne ou encore une messagerie instantanée. Finnova propose le portail selon le modèle SaaS en complément d’autres applications numériques de l’OKB. Cette «plateforme Inno» de Finnova permet à l’OKB d’orchestrer des processus sur des applications ou canaux divers et de les intégrer parfaitement dans le système de core banking», précise Hendrik Lang, CEO de Finnova.

    CP Portal aaS from Finnova & ti&m pour la Banque Cantonale d'Obwald

     

  • Chef des Bankensoftware-Herstellers Finnova: «Ein grosser Teil der Innovation spielt sich in der Zentralschweiz ab»
    2021-01-21 12:00 - (Luzerner Zeitung)

    Fast alle Zentralschweizer Kantonalbanken, Valiant und die Migros Bank nutzen die Bankensoftware des Lenzburger Herstellers Finnova. CEO Hendrik Lang sagt im Interview, was Kunden von ihren Banken erwarten und wie es um den Standort Seewen steht.

    von Maurizio Minetti, Luzerner Zeitung

    Sie entwickeln Software, die von Schweizer Banken genutzt wird. Was erwarten Kunden von ihren Banken?

    Hendrik Lang: Für Bankkunden, insbesondere den digital affinen, wird es generell immer wichtiger, dass sie so viele Prozesse wie möglich digital abwickeln können. Heutige Bankkunden wollen vielleicht in die Filiale gehen, um sich dort beraten zu lassen. Wenn sie aber nur eine neue Kreditkarte brauchen oder ihre Adresse ändern müssen, wollen sie dies vermehrt digital erledigen. Sie erwarten, dass sie so viel wie möglich bequem über das E-Banking-Portal oder die App machen können.

    Und sie erwarten auch, dass sie bei einem Problem nicht alles dreimal erklären müssen, sondern die Bankmitarbeiter bereits erkennen, wenn ein Kunde digitaleinen Prozess gestartet hat, und diesen dann nahtlos weiterführen.

    Die Sicherheit im Netz ist auch ein wichtiges Thema für Bankkunden. Welche Rolle spielt dabei, ob eine Bank Finnova-Softwareverwendet oder jene der Konkurrenz?

    Tatsächlich gibt es Kernbereiche einer Bankensoftware, die überall gleich sind. Der Bankkunde wird nie merken, ob seine Zahlung auf einer Finnova- Plattform abgewickelt
    wird oder über eine andere Software. Wir nennen dies den Backoffice-Bereich. Dann gibt es aber auch den Frontoffice-Bereich, und hier unterscheiden sich die Systeme zum Teil gewaltig. Wir sprechen vom Schaufenster der Bankensoftware, womit vor allem das E-Banking-System und die Mobile-App gemeint sind, aber auch viele andere Applikationen. Jedes Finanzinstitut entscheidet individuell, in welcher Art und Weise es welches Produkt seinen Kunden anbietet.

    Sie zählen die Zentralschweizer Kantonalbanken– ausser jene aus Luzern – zu Ihren Kunden. Auch Valiant und Migros Banknutzen die Finnova-Software. Wie gehen diese Banken mit Applikationen um? Sind sie experimentierfreudig?

    Diese Banken investieren fortlaufend in neue Themen, insbesondere auch im Bereich der Digitalisierung.

    Spricht man von der Schweizer Bankenlandschaft, hat man immer Zürich oder Genf im Kopf, dabei spielt sich ein grosser Teil der Innovation auch in der Zentralschweiz ab.

    Die Kantonalbanken der Innerschweiz haben mit uns schon diverse Pilotprojekte für verschiedene Applikationen durchgeführt. Sie führen also Produkte als erste Bank von unseren 100 Kundenbanken ein. Das ist eine Herausforderung, aber auch eine Chance, weil die Bank das Produkt so von Anfang an mitprägen kann und die Innovation als erste auf den Markt bringt. So hat zum Beispiel die Schwyzer Kantonalbank als erste Bank einen ganz neuen, modernen Beraterarbeitsplatz eingeführt oder die Obwaldner Kantonalbank ein neues Kundenportalmit der Möglichkeit des Self-Onboardings für Kunden. Damit ist die digitale Kontoeröffnung gemeint.

    Sie haben im Kanton Schwyz eine Niederlassung. Was machenSie dort genau?

    Wir haben in Seewen nach dem Stammsitz Lenzburg diezweitgrösste Niederlassung mit aktuell rund 75 Angestellten. Sie kümmern sich um den Betrieb der
    Software, bearbeiten Anfragen der Banken, entwickeln kundenspezifische Lösungen und stellen die Software denBanken zur Verfügung. Wenn Sie zum Beispiel als Kunde der Obwaldner Kantonalbank das E-Banking nutzen, dannwird dieses von Seewen aus betrieben. Mehr als die Hälftedes Umsatzes im Dienstleistungsbereich generieren wirvon Seewen aus.

    Haben Sie in Seewen Ausbaupläne?

    In den letzten drei Jahren hat sich die Belegschaft in Seewen fast verdoppelt, wir wachsen also kontinuierlich und suchen noch weitere Mitarbeitende an unserem Standort in Seewen. Über alle Finnova-Niederlassungen hinweg haben wir im vergangenen Jahr 50 neue Stellengeschaffen.

    Wie ist das möglich, wenn die Finanzindustrie doch wegen tiefer Zinsen unter Druck ist und sparen muss? Erst kürzlich hat die UBS die Schliessung von 44 Filialen beschlossen.

    Die Banken wissen, dass sie in den digitalen Bereich investieren müssen. Eine Investition in eine moderne Bankensoftware hilft langfristig, effizienter zu werden und damit Kosten zu sparen. Darum ist die Nachfrage nach unseren Produkten hoch, obschon die Bankenbranche vor Herausforderungen steht. Unsere Auftragsbücher sind daher voll, vor allem in den Bereichen Digitalisierung, Data Analytics und Integration.

    Haben klassische Banken denn überhaupt eine Chance gegenagile Jungunternehmen, die viel tiefere Kosten haben?

    Natürlich. Umfragen zeigen, dass Schweizer eher den hiesigen Banken als den grossen Digitalfirmen vertrauen. Die Neobanken müssen sich das Vertrauen erst noch verdienen, ausserdem decken sie meistens nur einen Teil der Wertschöpfung ab, bieten also zum Beispiel nur Zahlungsverkehr an oder ein Vorsorgeprodukt. Letztlich geht es hier aber nicht um einen Kampf der Kulturen, denn es gibt schon seit längerem auch Kooperationen zwischen Banken und Start-ups.

    "Unsere Software hilft dabei, dass Banken Drittprodukte anderer Unternehmen integrieren können." Ein Trend sind zum Beispiel Produkte für das persönliche Finanzmanagement, die Einnahmen und Ausgaben grafisch aufzeigen. Dem Endkunden ist es letztlich egal, ob eine Applikation von Finnova oder von einem anderen Anbieterkommt. Er will bei seiner Bank die digitalen Produkte vorfinden, die er nutzen möchte.

    Die meistgenutzte Bankensoftware der Schweiz

    Der deutsch-schweizerische Doppelbürger Hendrik Lang(51) ist seit September 2018 CEO des Lenzburger Herstellers von Bankensoftware Finnova. Finnova gehört mehrheitlich dem deutschen IT-Unternehmen msg. Anteile besitzen auch die Swisscom sowie mehrere Banken, die zum Kundenkreis von Finnova gehören, sowie die Geschäftsleitung. Finnova beschäftigt insgesamt 450Mitarbeitende. Mit über 100 Banken auf der Kundenliste ist Finnova nach eigenen Angaben die meistgenutzte Bankensoftware der Schweiz. Zählt man allerdings die Zahl der Nutzer bei den verschiedenen Banken, schwingt der Mitbewerber Avaloq obenaus. Finnova und Avaloq teilen sich den Schweizer Markt für sogenannte Core-Banking-Systeme auf. Ein solches Kernbankensystem bildet die wichtigsten Prozesse innerhalb einer Bank ab, also zum Beispiel die Kontoführung oder den Zahlungsverkehr. Die Software arbeitet also im Hintergrund, im sogenannten Backoffice. In den letzten Jahren haben die beiden Softwarehersteller aber vermehrt auch Produkte entwickelt, die an der Schnittstelle zum Kunden genutzt werden.

     

  • Finnova nomme Daniel Bernasconi Chief Technology Officer et accueille Olaf Romer, ancien Head of Corporate IT de Baloise Group, dans son Comité de direction
    2020-10-14 14:00 - (Finnova AG)

    Lenzbourg, le 14 octobre 2020. – Dans le cadre de sa stratégie de croissance «transform25», Finnova crée le nouveau département stratégique «Technology». Celui-ci sera placé sous la responsabilité de Daniel Bernasconi, qui prendra ses fonctions de Chief Technology Officer le 1er novembre 2020. Olaf Romer lui succédera alors au poste de Chief Services Officer. Finnova a trouvé en la personne d’Olaf Romer un manager de haute volée dont l’expérience profitera au développement du département Services, qui occupe une place importante dans l’entreprise.

    Après cinq années à la direction du département Services de Finnova, Daniel Bernasconi peut se targuer d’un excellent bilan. Le département regroupe l’Application Management à Seewen et le nouveau service Solutions, qui est entre autres responsable de Finnova Open Platform, les solutions SaaS ainsi que les prestations de consulting et d’intégration. Finnova mise pleinement sur sa transformation en fournisseur de solutions, sur l’ouverture de Finnova Banking Software avec l’Open Platform et sur une coopération accrue avec de nombreuses fintechs. Par conséquent, le développement d’Open Platform, la modernisation du progiciel Finnova et le consulting en architecture revêtent la plus haute importance pour l’éditeur logiciel et son vaste écosystème. C’est dans ces domaines qu’œuvrera Daniel Bernasconi en tant que CTO. Entouré d’une équipe dédiée, il fera également profiter les clients et partenaires de son expertise. «J’ai toujours mis un point d’honneur à considérer Finnova Banking Software non pas comme un produit fermé, mais comme un élément ouvert au sein du paysage de solutions toujours plus dynamique de nos clients. Je me réjouis de pouvoir agir encore davantage en ce sens dans mes nouvelles fonctions», confie Daniel Berlusconi.

    Le Comité de direction de Finnova accueille un nouveau Chief Services Officer en la personne d’Olaf Romer. Ce dernier, qui a plus de vingt ans d’expérience à différents postes d’encadrement au sein de Baloise Group, est un spécialiste aguerri des TIC et des services. «Nous sommes ravis d’accueillir parmi nous un expert du calibre d’Olaf, qui a fait ses classes dans le secteur informatique, aime le collectif et vit l’orientation client. Son savoir-faire et le carnet d’adresses qu’il s’est constitué dans les assurances sont des atouts indéniables, dont il se servira entre autres pour ouvrir à Finnova les portes des établissements proches des banques tels que les institutions de prévoyance, les compagnies d’assurances et les sociétés de gestion de fortune», se réjouit Hendrik Lang, CEO de Finnova.

    Daniel Bernasconi et Olaf Romer seront tous deux placés sous la responsabilité du CEO Hendrik Lang.

    Communiqué de presse 201014_MM_Finnova_CTO_CSO